Qui sont ces jeunes ?Beaucoup de portes mènent à la rue, mais il en existe très peu pour s’en sortirAu départ, les jeunes des Auberges du cœur, âgés de 12 à 30 ans, ressemblent à tous les jeunes, ils aiment la même musique, ils ne savent pas trop ce qu’ils veulent faire dans la vie. Ils rêvent de devenir quelqu’un ou du moins, réussir à gagner leur vie. Certains d’entre eux n’ont pas de foyers. Ils se retrouvent seuls à affronter la vie suite à une rupture familiale. Ils sont confrontés à la pauvreté et la solitude. Certains vivent un sentiment d’échec, d’autres sont accablés par la dépression, la toxicomanie ou les maladies mentales et physiques. Vulnérables, ils deviennent des proies faciles aux réseaux de rues et à la criminalité. Ils n’ont pas entendu souvent les mots tendresse, confiance, respect. Derrière des airs de dur à cuire, ils vivent une grande détresse, une profonde solitude et un sentiment de cul-de-sac face à leur avenir. Dans ce contexte d’isolement social, ces jeunes luttent pour ne pas glisser vers l’itinérance chronique. La préoccupation de tous les jours : survivre jusqu’à demain. Un réel désir d’accéder à une vie meilleureIls ont l’air parfois désabusés, rien ne semble les motiver. Pourtant, ils portent en eux un espoir intense de vivre et de s’épanouir. Ils possèdent tous une ténacité renversante qui leur permet de traverser les pires épreuves. Ils frappent volontairement à la porte des Auberges du cœur car ils veulent s’en sortir. Depuis plus de 30 ans, les Auberges du cœur reprennent le fil, au nom de la communauté, là où l’histoire familiale et sociale s’est suspendue. En tendant les bras à ces jeunes et en offrant des espaces de vie dynamisants, les Auberges du cœur leur ouvrent de nouvelles portes vers la société et raniment leur quête d’une vie remplie de possibilités. N’avons-nous pas collectivement un devoir de solidarité envers ces jeunes fragilisés par une existence qu’ils n’ont pas toujours choisie ? Imprimer
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Le saviez-vous ?
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